En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'installation de cookies sur votre terminal. Plus d'informations sur les cookies

3 Rue de la Mairie
17330 COURANT  
Tél : 05 46 33 81 06
mairie.courant@orange.fr  

Historique - Gîtes et Monuments

HISTORIQUE

 
 
Origine du nom : de l’ancien français courant d’eau, « cours d’eau »
 
Traversé par la voie romaine Saintes – Angers et par une ancienne voie allant vers Muron et le littoral, Courant possède de nombreuses sources qui lui ont donné son nom. Le site est occupé dès l’époque gallo-romaine, comme l’atteste la découverte de vestiges, de monnaies et de tuiles dans le bourg et à Sainte-Radegonde. Siège d’une commanderie de l’ordre du Temple puis des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, Courant possédait autrefois la commanderie des Eglises d’Argenteuil, l’hôpital de Bords et la maladrerie de Coivert. Le Grand Prieur d’Aquitaine était seigneur de Courant, alors que la paroisse de Ligueuil était une possession du seigneur de Saint-Martin-de-la Coudre. Bordée de coteaux à l’ouest et au sud, la région de Courant et de Ligueuil produisait un vin très souvent transformé en eau de vie. Quelques maisons bourgeoises de vignerons ou de notables angériens sont les témoins de cette période faste. La route qui traverse la commune d’est en ouest est retenue, durant le règne de Louis XV, comme tracé de la ligne de frontière fiscale entre le « pays de 5  grosses fermes » et le « pays étranger ». En raison de cette position, elle héberge une recette buraliste et connaît quelques usurpations de propriété, en particulier à Sainte-Radegonde. Ne pouvant assurer sa fonction, le maire de Ligueuil est révoqué et le sous-préfet de Sain Jean d’Angély, ne trouvant personne qui « sache signer », conseille la réunion avec Courant dont le maire s’axquitte de sa fonction avec rigueur et efficacité. Cette réunion est réalisée en 1825.
 
GITES ET MONUMENTS
 
EGLISE SAINT-MARTIN (XII et XVème siècles) : Plusieurs fois ruinée par les guerres, cette petite église ne présente pas de caractère roman bien affirmé. Au-dessus du porche, le texte gravé dans une pierre est illisible. La campanile à une baie supporte la cloche datée de 1606. Le registre paroissial relate plusieurs visites du commandeur des Epeaux appartenant à l’ordre de Saint Jean de Jérusalem, et dont dépendaient la paroisse de Courant et sa commanderie.
 
CHAPELLE SAINTE-RADEGONDE (XII et XIX ème siècles) : empruntant la voie romaine toute proche vers Talmont puis vers le Midi pour foui Clotaire son royal époux sainte Radegonde se serait arrêté avec son escorte dans le vallon de Courant, fatiguée et assoiffée. Sa prière aurait fait jaillir trois sources dont les vertus miraculeuses sont à l’origine d’un important pèlerinage le 13 août. Sur des bases romaines endommagées au XV ème siècle, la façade et le clocher néogothique de cette chapelle
EGLISE SAINT-SATURNIN (vers les XIII et XIX ème siècles) : Les seuls ornements architecturaux de cette église blottie au cœur des maisons du village sont quelques marguerites et quelques feuillages romans. La grande baie gothique du chœur a été bouchée.
 
FONTAINES : Selon la légende, les trois fontaines miraculeuses de la commune auraient jailli selon le vœu de sainte Radegonde. L’une soignait la douleur et la goutte, l’autre les yeux et la troisième servait à étancher la soif. Une guérison es mentionnée dans le registre paroissial le 13 août 1764. La foule des pèlerins, qui aurait atteint 3 000 à 4 000 personnes, attirait également des marchands vendant du vin, des outils, des ustensiles ménagers, des étoffes et de l’orfèvrerie. Le troisième jour du pèlerinage était réservé à la fête.
 
ANCIENNE COMMANDERIE (vers le XIX ème siècle) : Courant possède au Moyen Age une commanderie de l’ordre du Temple dépendant de la commanderie des Epeaux, près de Meursac. Les procès-verbaux de visite du XVIII ème mentionnent une simple bâtisse de deux pièces avec des greniers, des traces de douves comblées et la base d’une tour. Il ne restait que des terres à Courant, Saint-Félix, Coivert et Les Eglises d’Argenteuil. Le tout était affermé environ 1 000 livres par an. Le bâtiment actuel, vraisemblablement construit par un fermier, a servi d’école libre animée de 1898 à 1905 par les sœurs de La Pommeraye (Maine-et-Loire).
 
Administration - a3w.fr © 2017 - Informations légales - www.mairie-courant.fr